Face à la domination des grands éditeurs technologiques américains, un nombre croissant d’organisations européennes réévaluent leurs choix en matière d’infrastructures numériques. Au cœur de cette réflexion, le logiciel libre, longtemps cantonné à des usages techniques, s’impose désormais comme un enjeu de gouvernance, de souveraineté et de maîtrise des coûts.
Dans les comités de direction comme dans les directions des systèmes d’information, la question de la souveraineté numérique s’est progressivement installée. Le choix des logiciels et des architectures informatiques ne relève plus uniquement de considérations techniques ; il engage désormais des dimensions juridiques, économiques et stratégiques. […] (Le figaro, 04/05/26)
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